Comment choisir les bons festivals (et éviter ceux qui te font perdre de l’argent)

Le premier critère : le type de public

Chaque festival attire un public différent.
Ce public influence :

– le ticket moyen
– ce qu’il a envie de manger
– ce qu’il refuse
– les horaires où il consomme
– le style de cuisine qui fonctionne
– l’ambiance (famille / jeunes / rock / électro / premium…)

Exemple simple :

– Un festival rock peut consommer “simple, gourmand, efficace”
– Un festival électro aime le finger food et les formats rapides
– Un festival familial veut de la clarté et des prix visibles

Si ton concept n’est pas aligné avec le public, même avec 40 000 personnes, tu peux ne pas performer.

Dans le guide, on t’explique comment analyser précisément chaque type de public.

Le deuxième critère : l’organisation du festival

Certains événements sont bien structurés… d’autres beaucoup moins.

Un bon signe :

– communication claire
– informations précises
– logistique carrée
– placement cohérent
– volumes anticipés

Un mauvais signe :

– dossiers envoyés tard
– absence d’infos techniques
– aucune idée de la restauration
– pas de réponse
– pas de responsable restauration identifié

On ne le dit jamais…
Mais selon l’organisation, on peut déjà deviner si un festival sera rentable ou non.

Le troisième critère : le nombre de stands vs le nombre de participants

Un festival de 20 000 personnes

  • 10 stands = excellent ratio.

Un festival de 20 000 personnes

  • 25 stands = ratio dangereux.

La plupart des foodtrucks ignorent totalement ce point.
Et pourtant… c’est l’un des critères les plus importants.

Le quatrième critère : le comportement réel du public

Même un gros festival peut être mauvais pour toi si :

– le public boit beaucoup plus qu’il ne mange
– le public reste du côté des scènes
– le festival est très “nocturne”
– la météo fait tout basculer
– la programmation modifie les flux

Ces choses-là sont invisibles depuis l’extérieur.
Seuls ceux qui ont de l’expérience ou une vraie grille d’analyse peuvent le repérer.

Le cinquième critère : le timing de la saison

Les festivals de :

– mai → début de saison, les gens ont faim
– juillet-août → grosses consommations
– septembre → baisse naturelle
– octobre → très variable

Beaucoup prennent des festivals à des moments où leur concept n’est pas adapté à l’énergie du public.

Là aussi, analyser le calendrier est essentiel.

Le sixième critère : l’emplacement

On parle très rarement de ça.

Et pourtant, un bon emplacement peut :

– multiplier ton chiffre par 2
– ou le diviser par 3

Ce n’est pas que “la chance”.
Certaines configurations sont catastrophiques même si le festival est bon.

Le septième critère : les commissions cashless

Certains festivals ont :

– 5 % de commission
– d’autres montent à 20–25 %
– certains à 30 %

Si tu ne sais pas comment intégrer ça dans ton prix, dans ton menu et dans ton calcul de rentabilité… tu peux faire un bon chiffre et finalement gagner très peu.

La plupart des foodtrucks ne le voient qu’après l’événement.

Conclusion

Un festival “connu” n’est pas forcément un festival rentable.
Un festival “petit” peut être excellent.
Un festival “local” peut t’offrir un week-end parfait.

Choisir les bons festivals est une vraie compétence.
Ce n’est pas du hasard, ni une question d’affiche : c’est une analyse.

Pour aller plus loin :

Voir le Guide complet + fiches pratiques
Voir la Liste des festivals
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